S’incrire dans un appel à projets européen ? C’est possible grâce à notre Cellule Europe !

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Permettre aux membres de notre réseau de s’inscrire dans des appels à projets européens : c’est la tâche de Mathias Lucas, responsable de la Cellule Europe de SynHERA. Un rôle pas si facile. En effet, aujourd’hui encore, nombreux sont les chercheurs des Hautes Écoles ou Centres de Recherche associés qui sont trop vite découragés par ces appels. L’objectif de Mathias ? Susciter leur intérêt et leur prouver les multiples opportunités qu’offre cette institution internationale ! 

Depuis maintenant un an et demi, Mathias Lucas gère la Cellule Europe de SynHERA. Un rôle sur-mesure pour ce bioingénieur de formation. En effet, après avoir été chercheur dans différentes Universités et avoir travaillé dans le monde de l’industrie, ce passionné d’innovation a intégré la Commission Européenne. Ses missions ? Évaluer et suivre les projets financés par l’Europe au sein du département des technologies industrielles. « Mon parcours m’a réellement permis d’approcher la recherche sous différentes perspectives : celle des chercheurs, des acteurs économiques, mais également des institutions qui financent la recherche », nous explique-t-il. 

A présent chez SynHERA, Mathias Lucas peut mettre cette riche expérience au profit des chercheurs des Hautes Écoles et de leurs Centres de Recherche. Après leur avoir fourni de l’information pertinente et structurée quant aux différents appels européens, il les accompagne dans toutes les étapes du projet, comme la recherche de partenaires internationaux. 

Mais si l’Europe en fait rêver certains, elle peut aussi en décourager d’autres… En effet, pour de nombreux chercheurs, ces appels, aux budgets souvent attrayants, sont synonymes de « beaucoup d’appelés et peu d’élus ». « Il est clair que cela demande un gros investissement. Mais je vous assure que le jeu en vaut la chandelle. Et puis, l’exercice de préparation est également valorisant, le fait de travailler avec des partenaires internationaux créée des liens et peut éventuellement amener à de nouvelles collaborations ».  En outre, SynHERA est actuellement en phase de lobbying auprès des différentes autorités afin de mettre en place des leviers permettant aux chercheurs de valoriser toutes les démarches effectuées dans le cadre de ces appels. 

Des programmes pour l’ensemble des chercheurs

Régulièrement, Mathias Lucas poste de nouveaux appels à projets européens sur la plateforme de SynHERA. En effet, plusieurs programmes sont proposés par cette institution. Tout d’abord, le nouveau « Horizon Europe » pour la recherche et l'innovation qui va couvrir la période allant de 2021 à 2027. Ce programme lancera, chaque année, des appels dans différentes thématiques. « Et par bloc de deux ans, nous sera informés des thèmes qui vont sortir. Cela nous permettra de les anticiper et de nous préparer au mieux ».

Il y a également Interreg, financé par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), dont l’objectif est de promouvoir la coopération entre les régions européennes. Quant aux actions ERA-NET, elles visent à promouvoir la coordination des activités de recherche menées au niveau national ou régional dans les États membres et associés. « Il s’agit d’un programme cofinancé par la Commission Européenne et par les Régions. C’est une approche très pratique avec notamment la participation d’entreprises locales ».

Enfin, si vous ne vous sentez pas encore d’attaque pour vous lancer dans des programmes aussi prestigieux, la Commission Européenne permet aux chercheurs moins expérimentés de s’inscrire dans d’autres types d’appels, comme COST ou Erasmus +. « Ce sont davantage des programmes de partage de bonnes pratiques, de réseautage et d’échanges internationaux. Cela ne finance pas un projet de recherche, mais cela permet au chercheur de se faire connaître au niveau européen ». Alors prêt à tenter votre chance ? N’hésitez pas à le contacter

Plusieurs projets déjà déposés par la Cellule Europe

Outre PeRRIpheral, une proposition de projet en réponse à l’appel européen : « Swafs-14 » (notre article à lire ici), Mathias Lucas a travaillé sur plusieurs dossiers.

Il a notamment accompagné l’ICHEC pour un projet Horizon Europe sur la thématique des migrations. « C’était vraiment un travail intense. On a effectué toutes les étapes : décortiquer l’appel, rechercher des partenaires… Bref, tout mettre en musique jusqu’à la négociation du budget ». Il a également soumis, avec la HELMo et la HELHA, un projet qui vise à établir les bases de formations régionales qui répondent aux besoins de l’industrie, de la bioéconomie et de l’industrie bio-basée. « Si le projet est retenu, on consultera l’ensemble des Hautes Écoles afin de savoir quels sont leurs compétences et leurs expertises dans ces domaines ». 

 
 







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